Les ventes et les mises en marché dans la RMR de Montréal se redressent en mai - APCIQ - Site web

L’Île-des-Sœurs, le 5 juin 2020 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

Ainsi, 3 286 ventes ont été enregistrées au cours du mois de mai 2020, soit une baisse de 41 % par rapport au même mois l’an dernier. Bien qu’il s’agisse d’un deuxième mois consécutif de baisse substantielle des ventes dans un contexte de pandémie, la reprise des activités des courtiers immobiliers le 11 mai dernier dans des conditions proches de la normale s’est manifestement répercutée sur la reprise progressive de l’activité sur le marché. Les courtiers immobiliers sont tenus de suivre des mesures sanitaires strictes afin de soutenir leurs clients tout au long de la transaction immobilière en collaborant de façon responsable.

Variation des ventes par secteurs

  • Comparativement à avril, en mai tous les secteurs ont affiché une baisse moins importante des ventes par rapport à la même période en 2019, grâce à la réouverture progressive de plusieurs secteurs économiques.
  • Plusieurs zones périphériques montrent toujours une bonne résilience face aux mesures prises pour contrer la propagation du virus.
  • C’est le cas de Saint-Jean-sur-Richelieu (-16 %), qui est toujours en tête des secteurs de la RMR qui ont été les moins touchés par la pandémie.
  • La Rive-Nord (-27 %) et, dans une moindre mesure, Vaudreuil-Soulanges (-36 %) et la Rive-Sud (-39 %) ont enregistré une bonne reprise de l’activité, bien qu’elle soit encore très en retrait du niveau de l’année dernière.
  • Laval et l’île de Montréal sont ressortis en mai comme les grands secteurs les plus touchés par la crise sanitaire puisque, malgré la réouverture progressive de l’économie, le niveau des ventes a été inférieur de moitié à celui de l’année dernière avec respectivement 49 % et 51 % de transactions en moins. Rappelons quand même que l’on se compare à une année 2019 dont l’activité printanière avait été exceptionnelle.

 Statistiques par catégories de propriétés

 À l’échelle de la RMR, l’écart du nombre de transactions par rapport à mai 2019 a été sensiblement plus réduit pour la maison unifamiliale (-36 %) que pour la copropriété (-44 %) et le plex (-54 %), avec respectivement 1 926, 1 107 et 250 ventes.

Au chapitre des prix

 Toujours à l’échelle de la RMR, le prix médian des unifamiliales a enregistré une forte hausse de 9 %, à 370 000$ par rapport à la même période l’an dernier.

  • Pour sa part, le prix médian des plex de deux à cinq unités et des copropriétés a enregistré une hausse tout aussi solide de 8 % depuis mai 2019, pour s’établir respectivement à 597 750 $ et 280 000 $.

Nombre de propriétés à vendre

En mai, on dénombrait 13 650 inscriptions résidentielles en vigueur dans la RMR de Montréal, soit 31 % de moins qu’à pareille date l’année dernière. Cette baisse des inscriptions en vigueur, quoique toujours importante, est bien moindre que celle enregistrée en avril, le mois le plus fortement marqué par la crise sanitaire. Pour les nouvelles inscriptions, l’écart en mai par rapport à la même période l’an passé est en effet sensiblement plus réduit (-21 %). C’est dire que les reports de mises en marché tendent à s’amoindrir considérablement.

« La réouverture progressive de l’économie et la pleine reprise des activités de courtage immobilier et des visites physiques depuis le 11 mai se sont traduites par une reprise appréciable des ventes et des mises en marché dans la RMR de Montréal », constate Julie Saucier, présidente et chef de direction de l’APCIQ. « La Rive-Nord et les grands secteurs de la périphérie sud de la RMR de Montréal enregistrent un redressement significatif des transactions, tandis que Montréal et Laval semblent davantage souffrir du déconfinement plus graduel dans ces secteurs. Néanmoins, les prix continuent de progresser de manière soutenue dans tous les secteurs, ce qui témoigne de conditions de marché toujours très favorables aux vendeurs », ajoute-t-elle.

Pour accéder à tous les tableaux de statistiques du mois de mai et du cumulatif 2020, cliquez ici.

À propos de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) est une association à but non lucratif qui regroupe plus de 13 000 courtiers immobiliers et agences immobilières. Elle est responsable de promouvoir et de défendre leurs intérêts en tenant compte des enjeux auxquels est exposée la profession et des diverses réalités professionnelles et régionales de ses membres. L’APCIQ est également un acteur important dans plusieurs dossiers immobiliers, incluant la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété. L’Association diffuse des statistiques sur le marché immobilier résidentiel au Québec, offre de la formation, des outils et des services liés au domaine de l’immobilier et facilite la collecte, la diffusion et l’échange d’information. L’APCIQ a son siège social à Québec et des bureaux administratifs à Montréal et possède deux filiales, soit la Société Centris inc. et le Collège de l’immobilier du Québec. Suivez ses activités sur apciq.ca ou par l’entremise des réseaux sociaux Facebook, LinkedIn, Twitter et Instagram.

À propos de Centris

Centris.ca est le site Web de l’industrie immobilière québécoise destiné aux consommateurs, où toutes les propriétés à vendre par les courtiers immobiliers au Québec sont réunies à la même adresse. La Société Centris offre aux intervenants du secteur de l’immobilier l’accès à des données immobilières et à une vaste gamme d’outils technologiques. Centris gère aussi le système de collaboration utilisé par plus de 13 000 courtiers immobiliers québécois.

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