Les agglomérations de Sainte-Agathe-des-Monts et de Sainte-Adèle battent des records de ventes au deuxième trimestre - APCIQ - Site web

L’Île-des-Soeurs, le 16 juillet 2020 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel des principales agglomérations de la région des Laurentides, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

Ainsi, malgré le contexte de crise sanitaire, les agglomérations de Sainte-Agathe-des-Monts et de Sainte-Adèle ont affiché une hausse de leurs ventes par rapport au deuxième trimestre de 2019, soit de 28 % et de 7 % respectivement. Les agglomérations de Saint-Sauveur et de Mont-Tremblant ont plutôt connu des diminutions d’activité respectives de 12 % et de 41 % comparativement à la même période un an plus tôt.

Dans l’agglomération de Sainte-Agathe-des-Monts, le nombre de ventes (124) a crû de 28 % par rapport à la période d’avril à juin 2019. Il s’agissait d’une quatrième hausse trimestrielle consécutive de l’activité transactionnelle et du plus haut niveau de ventes recensé depuis que Centris compile les données (2000). Le prix médian des maisons unifamiliales a bondi de 49 %, pour s’établir à 270 000 $. On note aussi une diminution (-27 %) du nombre de propriétés à vendre, avec 305 inscriptions au système Centris. En moyenne, toutes catégories confondues, les propriétés ont mis 185 jours à trouver preneur, soit 16 jours de moins qu’un an plus tôt. Rappelons que les conditions du marché continuent de favoriser les acheteurs, mais se rapprochent de l’équilibre.

Dans l’agglomération de Sainte-Adèle, les 180 transactions réalisées au deuxième trimestre représentent une hausse de 7 % par rapport à un an plus tôt. Il s’agit par ailleurs d’un record d’activité pour cette période de l’année. Le prix médian des unifamiliales a enregistré une poussée de 27 %, alors que la moitié des maisons ont été négociées à plus de 260 000 $. En ce qui a trait aux inscriptions en vigueur, l’offre de propriétés a chuté de façon importante (-29 %), pour s’établir à seulement 463 unités. Les délais de vente ont pour leur part augmenté : il fallait patienter en moyenne 170 jours pour qu’une propriété trouve preneur d’avril à juin, soit 23 jours de plus qu’un an plus tôt.

Dans l’agglomération de Saint-Sauveur, les transactions résidentielles ont diminué de 12 %, à 279 unités vendues. En parallèle, l’offre de propriétés a poursuivi sa descente (-31 %), avec 653 inscriptions. Au chapitre des prix, le prix médian des unifamiliales s’est établi à 316 000 $, ce qui représente une croissance de 10 % en un an. Pour ce qui est des délais de vente, toutes catégories confondues, les propriétés ont mis 138 jours pour trouver preneur, soit une accélération de 19 jours par rapport au même moment l’année dernière.

Dans l’agglomération de Mont-Tremblant, une baisse d’activité notable de 41 % a été enregistrée au deuxième trimestre, avec seulement 105 transactions résidentielles réalisées d’avril à juin. Le prix médian des unifamiliales a progressé de 28 % en un an, pour s’établir à 315 000 $, tandis que celui des copropriétés s’est élevé de 22 %, pour se fixer à 295 000 $. Les délais de vente se sont légèrement raccourcis : toutes catégories confondues, les propriétés ont mis en moyenne 223 jours (-5) avant de changer de mains, dans un marché qui avantage les acheteurs.

« Dans le contexte de la crise sanitaire, et malgré l’absence d’acheteurs en provenance de l’Ontario, les ventes de propriétés dans les gammes de prix supérieures à 300 000 $ ont été moins touchées que celles des gammes inferieures, ce qui a eu pour effet de gonfler les prix médians dans certains secteurs », remarque Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « Avec l’incertitude qui entoure la COVID-19 et les répercussions économiques de celle-ci, il sera intéressant de voir de quelle façon l’engouement pour le marché de la région administrative des Laurentides se maintiendra à plus long terme », ajoute-t-elle.

Pour consulter les statistiques du marché pour l’ensemble de la province, cliquez ici.

À propos de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) est une association à but non lucratif qui regroupe plus de 13 000 courtiers immobiliers et agences immobilières. Elle est responsable de promouvoir et de défendre leurs intérêts en tenant compte des enjeux auxquels est exposée la profession et des diverses réalités professionnelles et régionales de ses membres. L’APCIQ est également un acteur important dans plusieurs dossiers immobiliers, incluant la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété. L’Association diffuse des statistiques sur le marché immobilier résidentiel au Québec, offre de la formation, des outils et des services liés au domaine de l’immobilier et facilite la collecte, la diffusion et l’échange d’information. L’APCIQ a son siège social à Québec et des bureaux administratifs à Montréal et possède deux filiales, soit la Société Centris inc. et le Collège de l’immobilier du Québec. Suivez ses activités sur apciq.ca ou par l’entremise des réseaux  sociaux FacebookLinkedInTwitter et Instagram.

À propos de Centris

Centris.ca est le site Web de l’industrie immobilière québécoise destiné aux consommateurs, où toutes les propriétés à vendre par les courtiers immobiliers au Québec sont réunies à la même adresse. La Société Centris offre aux intervenants du secteur de l’immobilier l’accès à des données immobilières et à une vaste gamme d’outils technologiques. Centris gère aussi le système de collaboration utilisé par plus de 13 000 courtiers immobiliers québécois.

 

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